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Porc : un marché européen toujours lourd

Porc : La cotation allemande a reculé de 4 centimes mercredi, portant la baisse à 7 centimes en deux semaines, ampleur annoncée dès la mi-janvier par les principaux abattoirs du pays. Ces derniers ne semblent toutefois pas poursuivre leur pression sur les prix, laissant espérer à l’amont une stabilisation des cours. Seul bémol, une offre encore très large, avec un poids moyen à l’abattage toujours très élevé, souligne-t-on au Marché du porc breton (MPB). L’évolution du commerce international comme celle de la peste porcine africaine resteront à surveiller de près.
La Belgique, le Danemark et les Pays-Bas suivent le même mouvement. L’Espagne ne semble pas craindre ce regain d’attractivité du porc allemand qui laisse les viandes ibériques encore un peu plus compétitives que ses homologues européennes. De quoi autoriser un repli modéré des cours jeudi (-0,8 centime) et ce malgré des disponibilités en élevage là aussi toujours très fournies, d’après le MPB.
À noter par ailleurs le redressement des cours aux États-Unis la semaine dernière mais des cours brésiliens difficilement tenus.

Porcelet : Malgré un marché du porc toujours lourd et en manque de fluidité à travers l’Europe, le commerce du porcelet retrouve quelques couleurs. Certes, la demande reste hésitante mais l’offre s’amenuise. Stables aux Pays-Bas et en Allemagne, les cours ont repris le chemin de la hausse ces derniers jours au Danemark et poursuivent leur redressement en Espagne.

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