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Porc : un marché européen sans changement

Porc : La semaine dernière a été marquée par un rebond de 2 centimes de la cotation allemande. Selon l’organisation Ami, ce sursaut est à rapprocher d’une offre insuffisante pour répondre à une demande pourtant limitée, entre creux saisonnier de la production et fortes chaleurs qui freinent la croissance des porcs, précise-t-on à Plérin. Ami estime à 93 % les besoins d’abattage satisfaits, un taux qui devrait rester similaire à court terme. Pourtant, vacances et consommation continuent de freiner la consommation de viande. Si toutes les découpes sont commandées, les quantités sont moindres.

En Espagne, c’est le statu quo dans un contexte de marché plutôt proche de l’équilibre grâce aux chaleurs et aux touristes. Les abattoirs n’en restent pas moins confrontés à des difficultés commerciales. Alors que leurs marges sont faibles, l’écart de prix qui s’est installé — notamment avec l’Allemagne — limite la compétitivité comme la revalorisation des différentes découpes. Selon 3tres3.com, les cours pourraient avoir atteint leur plus haut de l’année et un retour à la baisse n’est pas exclu à court terme. En Allemagne, à l’inverse, une relance n’est pas improbable prochainement, les congés se terminant dans une partie des Länder et approchant à grands pas pour les autres.

Porcelet : Bien que très bas, les prix atteints ne permettent pas au commerce européen de renouer avec l’équilibre, faute surtout d’embellie sur le marché du porc et dans un contexte d’offre qui semble plus étoffée qu’à l’accoutumée. Les cours continuent d’osciller entre maintien et repli.

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