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Porc : prémices de stabilisation à confirmer

Abattoir Hénaff
© Franck Jourdain

Porc : La stabilisation tant attendue des cours allemands mercredi pourrait bien se généraliser à l’ensemble des grands bassins de production européens. Pour le moment, seuls la Belgique et le Danemark ont reconduit leur référence tarifaire. La tendance restait baissière en France et en Espagne. En cause, surtout, un écart de prix qui continuait à limiter la compétitivité des opérateurs français et espagnols, tant sur leur marché intérieur que sur la scène internationale.

Fin de la spirale baissière ou pause avant de nouveaux replis… Difficile de se prononcer, tant le marché des découpes apparaît-il incertain. En Europe, la consommation reste terne et aucune embellie ne se dessine à l’horizon. À l’export, la concurrence pourrait être plus rude. Selon le Marché du porc breton, l’ombre provient surtout des États-Unis, où les prix sont à leur plus bas niveau depuis des années, et où la production devrait encore s’accroître en 2017. Une croissance qui pourrait toutefois être limitée par les récentes lourdes pertes subies par les éleveurs, estimées à plus de 40 dollars par porc, relaie-t-on à Plérin.

Porcelet : Les cours sont diversement orientés à travers l’Europe. Alors que le statu quo est de mise en Belgique et au Danemark, les prix des porcelets se replient en Allemagne et aux Pays-Bas. À l’inverse, les cours espagnols demeurent fermes, malgré le récent effondrement des prix des porcs charcutiers.

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