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Porc : la France se tient, l'Allemagne s'effondre

Porc : La France a ouvert le bal des cours européens cette semaine, ayant avancé d'une journée sa seconde séance de cotation, en raison du férié du 14 juillet. Un jour chômé qui limite l'activité de l'abattage découpe et diminue leurs besoins en porcs vivants. À cela s'ajoute une certaine prudence des industriels qui préfèrent attendre de mieux connaître les niveaux de réassort des points de vente au lendemain du long week-end et des grands départs en congés. Si leur approvisionnement est plus aisé, il n'y a pas non plus pléthore de porcs sur le marché, d'où des prix reconduits sans difficulté majeure.

Quelques heures plus tard, l'Allemagne affichait une nouvelle baisse notable de sa cotation (-6 centimes), le ralentissement saisonnier de la demande intérieure mais aussi l'accalmie des ventes export ayant raison de l'équilibre du marché.

Porcelet : Aucune évolution majeure pour terminer la semaine. Les cours oscillent toujours entre maintien — plus ou moins délicat — et repli, selon la catégorie, la région, ainsi que la taille et la qualité du lot. Une tendance baissière qui devrait se poursuivre à court terme, les fondamentaux du marché étant attendus peu évolutifs au fil des jours.

Découpe : Tous les regards sont rivés à la fois sur le ciel et sur les routes de France. De ces deux paramètres dépendra en grande partie l'orientation du commerce de la viande de porc sur la seconde partie du mois. Si le nombre de départs en congés et la destination des vacanciers sont des facteurs déterminants mais qu'il est difficile d'anticiper, le retour annoncé du soleil dès cette fin de semaine sur une large partie du territoire, et en particulier dans les zones de villégiature, est de nature à soutenir la consommation.

L.-A.L.

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