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Porc : la France ne fait pas mieux que ses voisins

© Réussir

Porc : Entre le recul confirmé de la cotation allemande, une recherche chronique de compétitivité pour tous les exportateurs européens et une consommation française plus calme — comme souvent en seconde partie de septembre —, le prix de base 56 TMP n’a pas résisté au vent baissier communautaire et a perdu 2,9 centimes hier à Plérin.

Porcelet : La tendance commerciale demeure similaire à celle des jours passés, faute d’évolution notable des fondamentaux du marché. Bien qu’elle tende progressivement à s’amoindrir, la production hexagonale demeure largement suffisante pour couvrir tous les besoins du moment. Les acheteurs sont partagés entre la nécessité de remplir leurs bâtiments et les craintes quant à un marché du porc charcutier bien moins porteur ces prochains mois, du fait notamment d’un ralentissement des exportations pays tiers, principales responsables de la bonne tenue des cours à tous les échelons de la filière depuis plus d’un an.

Découpe : Le calme devrait rester de mise ces prochains jours sur le marché français de la viande. La fréquentation des points de vente devrait rester mesurée, limitant les ventes en magasins, quel que soit le morceau considéré. De quoi freiner les réassorts des détaillants et peser sur leurs prix d’achat, encouragés par la baisse confirmée des cours des porcs charcutiers. L’abattage découpe devrait toutefois limiter son offre pour tenter de maintenir au mieux ses tarifs.

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