Aller au contenu principal

Porc : ambiance morose et incertaine avant Pâques

© Réussir

Porc : Ambiance morose la semaine dernière sur le marché européen. Alors que la production est apparue peu évolutive, la demande des abattoirs a marqué le pas. Les cours se sont péniblement reconduits voire ont cédé du terrain. En cause, une consommation en demi-teinte et une activité export qui manque toujours d’entrain, voire plus difficile au fil des jours. Selon Plérin, les opérateurs européens se plaignent en premier lieu d’une concurrence accrue des États-Unis sur la scène internationale, en lien avec une baisse des prix et un dollar avantageux. À cela s’ajoute un marché chinois qui continue de montrer des signes de faiblesse. La récente chute des prix sur le marché intérieur incite les importateurs à accentuer leur pression sur les tarifs des marchandises importées, avec succès, y compris pour les coproduits, précise-t-on au Marché du porc breton. À ces moindres besoins s’ajoutent l’arrivée des fêtes de Pâques et des fériés associés — jeudi, vendredi et/ou lundi selon l’état membre considéré — synonymes de perturbations logistiques et de moindre activité d’abattage. Ainsi la prudence est-elle restée de mise du côté des industriels.

Porcelet : Malgré la fragilité du marché du porc, le commerce européen du porcelet demeure dynamique. Les cours poursuivent leur ascension, l’offre restant mesurée et ne permettant pas de répondre à la demande soutenue du moment. Plus de prudence n’est pas à exclure à moyen terme, si le commerce du porc peine à retrouver rapidement sa fluidité après-Pâques.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio