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Porc : accalmie saisonnière du commerce pour toute la filière

© Virginie Pinson

Découpe : Les festivités vont débuter et le porc va s’éclipser des assiettes. Déjà moins présent dans les rayons, il devrait encore perdre un peu de terrain sur les étals, avant de revenir en force — comme chaque année — début janvier pour les traditionnelles promotions d’après-fêtes. Toutefois, le calendrier pourrait être peu favorable à une reprise dès le lendemain du nouvel an, les vacances se prolongeant jusqu’au 6 janvier et les soldes d’hiver s’ouvrant trois jours plus tard. En outre, les nouvelles règles du jeu liées à la Loi alimentation laissent planer beaucoup de doutes quant aux propositions des enseignes et surtout quant à la réponse des consommateurs.

Porc : Aux mêmes causes, les mêmes effets. Arrivée imminente de deux semaines peu propices à la consommation de porc, activité tronquée par deux jours chômés et incertitude quant au déroulement des traditionnelles promotions de janvier sont autant de facteurs qui freinent l’activité de l’abattage découpe et les incitent à rester prudents dans leurs achats. Selon le Marché du porc breton, les stratégies demeurent à des positions tarifaires très diverses. L’offre, en parallèle, se révèle peu évolutive et toujours largement suffisante. Le prix de base 56 TMP reste sous pression.

Porcelets : La fermeté reste de mise sur le marché français mais pourrait laisser place à une petite accalmie, les esprits étant plutôt à la fête qu’au commerce des porcelets. L’offre étant pour sa part attendue restreinte, les cours pourraient peu évoluer à court terme.

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