Aller au contenu principal

Peste porcine africaine : Comment la France veut s’en protéger

Face à la propagation de la peste porcine en Europe, le ministère de l’agriculture renforce son plan national d’action. 

Le ministère de l’agriculture renforce son plan national d’action contre la peste porcine africaine
© Généré par l'IA

Un plan national d’action rénové vient d’être mis en place par le ministère de l’agriculture afin de prévenir l’introduction et la propagation de la peste porcine africaine (PPA) en France. Il a été présenté aux acteurs concernés ce jour par Marc Fesneau alors que le virus se propage dans plusieurs pays d’Europe (Roumanie, Bulgarie, Croatie, Bosnie, Serbie, Italie). Le plan est accompagné de financements à hauteur de 2,3 millions d’euros. 

Lire aussi : Peste porcine africaine : bientôt un vaccin ? Des résultats prometteurs selon l’Anses

Un plan d’action dans la continuité des précédents 

“Elaboré en concertation avec la filière porcine et les acteurs de la chasse, ce plan s’inscrit dans la continuité des efforts menés par le Gouvernement et les filières depuis 2018, et renforce le dispositif établi en janvier 2022 autour de trois objectifs”, précise le communiqué de presse. 

  • Prévenir l’introduction et la diffusion de la maladie sur le territoire français 
  • Détecter précocement l’éventuelle arrivée de la maladie par une surveillance active 
  • Anticiper collectivement une situation de crise 

Lire aussi : Peste porcine africaine : quelles seraient les conséquences économiques en France ? 

Les objectifs visés par le plan anti-PPA 

Ce plan vise avant tout à contenir le virus hors de France, ce qui implique une coopération renforcée avec l’Italie, mais aussi l’amélioration des pratiques de biosécurité en élevage. Dans le cas de la découverte d’un foyer de PPA en France, la filière doit avoir un plan d’action prêt et les conséquences économiques que ce soit en France ou vers l’export. 

 

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio