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Œufs : une offre qui pèse de moins en moins

 © CNPO
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Calibré : Alors que les centres en ont à peu près fini avec les perturbations logistiques liées à la neige, le commerce se normalisait jeudi. Plusieurs opérateurs jugeaient le marché dynamique, que ce soit en calibré ou en tout-venant. Les nombreuses réformes ont contribué à limiter l’offre et le marché affichait bien plus de tonus qu’il y a quelques semaines. Dans ce contexte, les cours progressaient de nouveau en code 3. En œufs alternatifs, même si les promotions ralentissent, le marché semblait aussi en meilleure santé qu’il y a quelques semaines et les cours étaient plus fermes. Les déclassements d’un code à l’autre seraient aussi plus limités.

Industrie : Aux mêmes causes les mêmes effets. Cette semaine, l’offre était réduite France du fait des réformes, mais plus largement en Europe où grippe aviaire et hausse des cours des aliments se sont conjuguées pour inciter certains opérateurs, notamment au Nord, à abattre et réformer. Si les industriels rapportaient des besoins assez réduits à cause d’un marché de l’ovoproduit plutôt calme, il n’en reste pas moins que la tension demeurait de mise et les prix continuent de se ressaisir. Ce d’autant plus qu’un petit mouvement de spéculation se faisait ressentir : au fur et à mesure que la restauration réouvrira en Europe, les besoins en ovoproduits de code 3 se renforceront. Mais le manque de lisibilité quant à l’évolution de la situation sanitaire incitait tout de même certains à la prudence.

En œufs alternatifs aussi le marché progressait ; les œufs de code 2 n’étaient pas en nombre suffisant au regard des besoins et en plein air et bio l’équilibre s’améliorait.

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