Œufs : forte tension au conditionnement, atterrissage en calibré
L’évolution des prix des œufs français, au 20 janvier 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
L’évolution des prix des œufs français, au 20 janvier 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
Le marché de l’œuf calibré reste à plusieurs vitesses. D’une part, les grossistes des zones de montagne, qui cherchent à s’approvisionner pour répondre aux besoins des stations et peinent à trouver les œufs nécessaires. De l’autre, les grossistes des métropoles qui desservent les épiceries et marchés forains, qui sont aux achats et affichent d’importants besoins. Enfin, la demande des grossistes travaillant avec la restauration est jugée maussade.
Très forte tension en œuf tout-venant vers le conditionnement
En œuf tout-venant vers le conditionnement, l’ambiance est extrêmement tendue. Alors que les relations commerciales avec la GMS battent leur plein, les enseignes font fortement pression pour améliorer les taux de service. D’où des centres aux abois qui cherchent des œufs, quel que soit le code. D’autant plus que les ruptures d’œufs ayant récemment fait la une des médias grand public, certains comportements d’achats de précaution aggravent les manques. À noter que les œufs de code 3 restent encore bien présents dans les magasins malgré les engagements de la GMS.