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Cotations
Œufs : c’est toute l’industrie européenne qui cale

Marché et prix des œufs en France et en Europe au 7 juillet

© CNPO

Partout en Europe, c’est la même tonalité sur le marché de l’œuf. D’un côté, les achats des ménages d’œufs coquille restent bien orientés, bien sûr plus calmes en Allemagne avec les vacances scolaires, mais toniques pour la période. De l’autre, des industriels absents du marché du spot, qui continue donc de dégringoler, en France, la baisse a été de 47 % depuis mi-mars, elle est de même ampleur chez nos voisins, les Espagnols sont ainsi passé de 2,50 €/kg mi-mars à 1,30 €/kg environ cette semaine (-48 %). Plusieurs explications à cette absence de demande spot, notamment un recours accrue aux contrats du fait des difficultés d’approvisionnements liées à la grippe aviaire. Le manque de demande en ovoproduits, lié à la baisse des achats des ménages de produits de grande consommation est aussi mis en cause. Certains industriels font état d’un déséquilibre blanc/jaune, avec une chute des prix du blanc. Il semble aussi que les prix élevés en Europe aient conduit les éleveurs à garder les poules plus longtemps, ces œufs ne pouvant qu’être destinés aux casseries, ils sont trop nombreux alors que la demande est clairement plus tonique au conditionnement. On mentionne une accélération des réformes chez tous nos voisins.

Par ailleurs, le marché de l’œuf calibré français restait ce vendredi plus régulier que la semaine dernière, grâce aux commandes des zones de villégiatures mais aussi aux commandes anticipées avant la semaine de 4 jours. Quelques concessions sont encore enregistrées.

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