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Nette revalorisation des prix des porcelets espagnols

© Réussir Archives

Porcelet : Le marché européen reste très fluide et les prix haussiers. La demande est stable à plus soutenue selon le regain de fluidité des enlèvements de porc dans chaque état membre. En parallèle, l’offre est peu évolutive voire baisse significativement. C’est le cas en Espagne, où des difficultés sanitaires — en partie liées à des changements de pratiques — entraîneraient une hausse de la mortalité, relaie-t-on au Marché du porc breton. D’où une nette revalorisation des tarifs dans la péninsule Ibérique. Selon 3tres3.com, les cours des porcelets de 20 kg sur le marché de Llerida sont passés de 28 €/tête le 28 décembre à 47 €/tête le 21 février. Certains éleveurs importeraient des états membre du Nord pour approvisionner leurs ateliers, malgré la crainte de la peste porcine africaine.

Porc : Semaine sans grand changement de tendance sur le marché porcin européen, bien que certains opérateurs aient ressenti un frémissement de l’ambiance commerciale. Excepté en France, les disponibilités en élevage s’amoindrissent et deviennent à peine suffisantes pour couvrir tous les besoins, notamment en Allemagne et en Espagne. Outre-Rhin, faute de marché intérieur soutenu et fortement concurrencés à l’export par les États-Unis et l’Espagne, les abattoirs résistent aux velléités de hausse des éleveurs, notamment en s’approvisionnant en Belgique, relaie-t-on à Plérin. De quoi soutenir le commerce comme les prix dans ce pays. En Espagne, l’augmentation des capacités d’abattage permet d’absorber aisément la croissance de la production, tandis qu’en aval, un regain d’activité semblait vouloir se faire sentir, notamment vers la Chine sur certaines pièces.

Tous espèrent que les besoins asiatiques vont s’amplifier, les fêtes du nouvel an étant terminées. Pour la Chine, tout dépendra du niveau de la production nationale, attendue en retrait. Un premier signe encourageant pour l’Europe est le rebond des cours mi-février après deux mois de repli.

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