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Manque d’entrain sur le marché des céréales

Les rapports USDA publiés vendredi, faisant apparaître des stocks de maïs et de blé américains plus élevés que ceux prévus par les opérateurs, ont eu un effet baissier modéré immédiat, compensé à la fois par la signature rassurante de l’accord entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, une bonne activité export et des rumeurs de difficultés logistiques d’origine sanitaire dans des ports russes. Le retard des ventes de blé de l’Union européenne aux pays tiers reste considérable ; au 1er octobre, elles portaient sur 129,9 Mt contre 141,9 Mt l’an dernier à la même date. Dans ce contexte, l’origine France se singularise toujours par des exportations supérieures à celles de l’an dernier : 1,93 Mt contre 1,73 Mt au 1er octobre 2017. Ce n’est pas suffisant pour soutenir les prix qui marquent un tassement en ce début de semaine sur le physique avec des primes descendues à +1 €, rendu Rouen. Les contacts entre l’Algérie, notre plus important client, et les exportateurs russes, préoccupent à juste titre les opérateurs français. L’orge bénéficie toujours d’un courant d’export à hauteur de l’an dernier. Le CIC souligne la tension de ce marché au niveau mondial, avec la perspective de stocks de report au plus bas depuis 23 ans. Le maïs est stable, la poursuite de la moisson en confirmant l’hétérogénéité et les faibles rendements.

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