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Les prix du blé tendre et de l’orge perdent 1 € sur la semaine

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre, de l’orge fourragère en sympathie et du maïs ont perdu du terrain sur le marché physique français entre le 2 et le 9 juin, dans le sillage du marché à terme européen.

Blé tendre : recul des prix

Les prix du blé tendre sur le marché physique français ont perdu du terrain entre le 2 et le 9 juin, baissant de 1 €/t en rendu Rouen, sa place de référence. Et ce, dans le sillage du marché à terme d’Euronext alors que les cours sur le CBOT ont progressé sur la période, en raison de l'intensification des tensions dans le cadre du conflit entre l’Ukraine et la Russie. Le marché français à l’exportation reste difficile, l'exécution du contrat de 180 000 t à l’Égypte s’avérant complexe. Selon le rapport Céré’Obs de FranceAgriMer, sur la semaine du 27 mai au 2 juin, les conditions de culture « bonnes à très bonnes » du blé tendre pour la récolte 2025 sont passées de 70 % à 69 % (62 % en récolte 2024).

Blé dur : cotations en repli

Les cotations du blé dur sur le marché physique français en nouvelle récolte se sont repliées entre le 2 et le 9 juin, perdant 5 €/t en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence. En France, la semoulerie commence à se positionner sur la nouvelle récolte. Selon le rapport Céré’Obs de FranceAgriMer, sur la semaine du 27 mai au 2 juin, les conditions de culture « bonnes à très bonnes » du blé dur pour la récolte 2025 se sont passées de 75 % à 73 % (63 % en récolte 2024).

Orge de mouture : dépréciation des cours

Les prix de l’orge fourragère sur le marché physique français ont reculé entre le 2 et le 9 juin, perdant 1 €/t en rendu Rouen, sa place de référence. Sur le marché intérieur, l’activité est réduite avec les prix bas et la concurrence du blé sur le marché fourrager. Selon le rapport Céré’Obs de FranceAgriMer, sur la semaine du 27 mai au 2 juin, les conditions de culture « bonnes à très bonnes » de l’orge d’hiver pour la récolte 2025 sont passées de 65 % à 64 % (63 % en récolte 2024).

Orge de brasserie : tendance baissière

Les prix des orges de brasserie en récolte 2025 ont évolué irrégulièrement sur le marché physique français entre le 2 et le 9 juin, se stabilisant en Faro (variété d’hiver) et perdant 1 €/t en Planet (variété de printemps) sur le FOB Creil, leur place de référence. Le marché est des plus calmes. Selon le rapport Céré’Obs de FranceAgriMer, sur la semaine du 27 mai au 2 juin, les conditions de culture « bonnes à très bonnes » de l’orge de printemps pour la récolte 2025 sont passées de 74 % à 73 % (74 % en récolte 2024).

Maïs : baisse des cours

Les cotations du maïs sur le marché physique français en récolte 2024 ont certes progressé entre le 2 et le 9 juin, gagnant 3 €/t en rendu Bordeaux, sa place de référence. Mais les marchés à terme européen d’Euronext et états-unien du CBOT ont reculé dans le même temps. Les semis de maïs dans l’Hexagone se terminent dans de bonnes conditions malgré quelques ratés dans le Sud-Ouest. Selon le rapport Céré’Obs de FranceAgriMer, sur la semaine du 27 mai au 2 juin, les semis du maïs pour la récolte 2025 sont passées de 97 % à 99 % (89 % l'an dernier à pareille époque). Les conditions de culture « bonnes à très bonnes » du maïs pour la récolte 2025 sont stables à 85 % (80 % en récolte 2024).

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains. 

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