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Les prix du blé tendre au plus bas en deux mois

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre, du blé dur et de l’orge fourragère en sympathie ont reculé sur le marché physique français entre le 17 et le 24 juin, alors que ceux du maïs stagnaient. 

Les prix du blé tendre baissent, dans un marché craintif 

Les prix du blé tendre sur le marché physique français en nouvelle récolte ont reculé entre le 17 et le 24 juin, dans le sillage des marchés à terme d’Euronext et du CBOT. Sur les places de marché hexagonales, l’activité n’est pas débordante. Les vendeurs restent réticents, ne sachant pas ce qui va être collecté. Les craintes quant aux effets des maladies sur les grains sont toujours d’actualité, en raison des précipitations de la fin de semaine passée. Les acheteurs se font discrets. En France, les conditions de culture du blé tendre se sont stabilisées durant la semaine se terminant le 17 juin, à 62 % (contre 83 % en 2023 à pareille époque), selon le rapport hebdomadaire Céré’Obs.

Lire aussi : Alimentation animale : la consommation de la filière volailles retrouve son niveau d'avant grippe aviaire

Recul des cours du blé dur

Les prix du blé dur sur le marché physique français en nouvelle récolte ont chuté entre le 17 et le 24 juin. La demande portuaire est au point mort. L’origine canadienne est très compétitive. En France, les conditions de culture du blé dur se sont stabilisées durant la semaine se terminant le 17 juin, à 63% (contre 77 % en 2023 à pareille époque), selon Céré’Obs. 

Les prix de l'orge fourragère suivent ceux du blé

Les prix de l’orge de mouture sur le marché physique français en nouvelle récolte se sont repliés entre le 17 et le 24 juin, suivant la hausse des cours du blé tendre. Le marché reste calme dans l’ensemble. La graine s’exporte peu vers les clients européens, par manque de compétitivité.

En France, les conditions de culture de l’orge d’hiver se sont dégradées durant la semaine se terminant le 17 juin, perdant un point à 64 % (contre 84 % en 2023 à pareille époque), selon Céré’Obs.

Les semis de maïs ont bien avancé

Les prix du maïs sur le marché physique français en ancienne récolte n’ont pas évolué entre le 17 et 24 juin, à l'image du contrat maïs sur le marché à terme d’Euronext. Son homologue sur le CBOT a quant à lui reculé dans le même temps. Les conditions de culture sont bonnes aux États-Unis. En France, la graine jaune continue d’être compétitive en formulation, déclenchant quelques affaires, sans emballement.

Toujours dans l’Hexagone, les semis de maïs ont bien avancé durant la semaine se terminant le 17 juin, passant de 97 % à 99 % de la sole attendue (contre 99 % en 2023 à date), selon le rapport Céré’Obs. Les conditions de culture se sont stabilisées, à 80 % (contre 86 % en 2023 à pareille époque).

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains. 

Rédaction Réussir

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