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Les prix de l’orge fourragère français ont chuté de 5 €/t sur la semaine, à 185 €/t en rendu Rouen

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre, du blé dur, de l’orge fourragère, de l’orge brassicole et du maïs sont en retrait sur le marché physique français, entre le 15 et le 19 décembre 2025, de façon plus ou moins marquée. 

Les prix du blé tendre ont perdu du terrain, avec la hausse des exportations russes

Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence, s’élevait, le 19 décembre 2025, à 184 €/t sur la période décembre-mars, perdant 1 €/t sur la semaine, dans le sillage des marchés à terme d’Euronext et du CBOT. La concurrence argentine est de plus en plus féroce, pesant sur les cours européens. Du côté de la Russie, les exportations ont été revues en hausse par Rusagrotrans. Les tensions militaires en mer Noire ne sont pas parvenues à inverser la tendance baissière. Du côté des importateurs, un achat tunisien (à un prix inférieur à celui de l’orge fourragère) n’a pas apporté de soutien non plus. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer ne reparaîtra maintenant qu’en début d’année prochaine.   

Les cotations du blé dur ont reculé, sur un marché inactif

Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, valait, le 19 décembre 2025, 242,50 €/t sur la période janvier-mars, perdant 2,50 €/t sur la semaine. Le marché français est inactif. Le rapport de Céré’Obs ne reparaîtra maintenant qu’en début d’année prochaine. 

Les cours de l’orge fourragère ont chuté, concurrencés par l'offre allemande

Le prix de l'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence, cotait, le 19 décembre 2025, 185 €/t sur la période janvier-mars, perdant de 5 €/t sur la semaine. Les orges allemandes sont désormais plus compétitives, avec la pression vendeuse des agriculteurs locaux. Le rapport de Céré’Obs ne reparaîtra maintenant qu’en début d’année prochaine. 

Les prix de l’orge de brasserie se sont dépréciés, après la fermeture de nouvelles malteries

Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence, s’établissaient, le 19 décembre 2025, à 183 €/t en Faro (variété d’hiver) et 187 €/t en Planet (variété d’hiver) sur la période janvier-juin, en repli de respectivement 5 €/t et 4 €/t sur la semaine. Boortmalt (groupe Axéréal )a annoncé de fermer définitivement quatre sites (en arrêt d'activité depuis quelques mois), deux dans l'Union européenne et deux en Australie, et de fermer provisoirement sa malterie hongroise. Le rapport de Céré’Obs ne reparaîtra maintenant qu’en début d’année prochaine.   

Les cotations du maïs se sont repliées, la récolte ukrainienne s’annonçant abondante

Le prix du maïs en rendu Bordeaux, sa place de référence, s’élevait, le 19 décembre, à 180 €/t sur la période décembre-mars, perdant 1 €/t sur la semaine. Et ce, dans le sillage des marchés à terme européen d’Euronext et états-unien du CBOT. Les volumes récoltés en 2025 en France sont en recul de 8,4 % par rapport à 2024, souligne l’angence gouvernementale Agreste. Les exportations françaises vers l’Union européenne et les pays tiers ont été revues en hausse par l’établissement étatique FranceAgriMer. La présence d’un stock de maïs oriente le marché à la baisse. Le rapport de Céré’Obs sur les conditions de culture et les stades de développement ne reparaîtra maintenant qu’en début d’année prochaine. 

 

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.

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