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Pêche
Les ports bretons veulent jouer plus collectif

Norbert Métairie, maire de Lorient ; Mickaël Quernez, vice-président du conseil départemental du Finistère ; Loïc Chesnais-Girard, président du conseil régional de Bretagne ; Alain Cadec, président du concile départemental des Côtes d’Armor.
© F. J.

Représentant la moitié des produits de la mer vendus sous criée en France, les treize ports de pêche bretons dotés d’une halle à marée (91 300 tonnes débarquées en 2018) veulent s’inventer un futur radieux. Dans un contexte concurrentiel de plus en plus fort amplifié par l’incertitude du Brexit, leurs gestionnaires ont officiellement activé, vendredi 22 mars, le groupement interportuaire Pêche de Bretagne. Leur idée ? Gagner en compétitivité par le service en améliorant et en coordonnant la mise en marché des captures dans toutes les criées, et en développant les synergies entre des places aujourd’hui concurrentielles. Sans attendre le lancement du GIP, plusieurs chantiers ont été ouverts ces derniers mois. Ils traitent de l’harmonisation des règles de tri et des tarifs, de la convergence numérique des criées, du développement d’outils de traçabilité, de certification des ports, etc. « Le développement rapide de la vente à distance percute les habitudes de travail et oblige les opérateurs à travailler différemment », a commenté Mickaël Quernez, vice-président du conseil départemental du Finistère, en charge de la mer. Il n’est pas exclu que les treize ports puissent, un jour, proposer un catalogue de vente régional. « L’important, c’est que les treize ports entrent dans un processus pour tirer la valeur ajoutée dans la compétition nationale et internationale », a résumé le président de la Région Bretagne, Loïc Chesnais-Girard. 

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