Aller au contenu principal

Les exigences du bio revues à la hausse par Biobreizh

Le cahier des charges 100 % bio et 100 % durable de Biobreizh semble répondre aux attentes croissantes de la distribution et des consommateurs.

Capture d'écran d'une vidéo réalisée par Biobreizh.
© Biobreizh

Exposant au salon Natexpo du 20 au 22 octobre, l’organisation de producteurs (OP) bretonne de fruits et légumes biologiques, Biobreizh, a présenté son cahier des charges contrôlé 100 % bio et 100 % durable adopté en 2018. Cultivant près de 150 espèces différentes, la coopérative est engagée sur plusieurs critères tels qu’un lieu de production 100 % bio, le refus des CMS (stérilité mâle cytoplasmique) et du chauffage sous serre ou encore l’agroécologie. Le cahier des charges est amené à évoluer avec l’ajout progressif de nouvelles mesures telles que l’utilisation de paillages biodégradables ou encore la limitation du suremballage plastique des légumes. « Cela a notamment permis une meilleure sécurisation des débouchés », selon son président, Luc Calvez.

Les semences paysannes proposées à Carrefour, les tomates anciennes à Biocoop et les choux-fleurs bios, non modifiés, sans OGM (valorisés notamment sur le marché allemand) « séduisent des consommateurs toujours plus nombreux », ajoute-t-il. Le défi actuel de l’OP : gérer les flux de production par une bonne planification avec ses partenaires expéditeurs (Pronatura, Poder, Triskel bio, Ferme ty coz et Les Voisins bio) pour éviter la surproduction tout en répondant à un marché en expansion. Le groupement est d’ailleurs en pleine croissance avec une progression du chiffre d’affaires de 30 % (25 M€ en 2018) et dix nouvelles adhésions depuis le début de l’année (70 producteurs actuellement).

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio