Aller au contenu principal

Les confiseries Les Petits Bonheurs arrivent en GMS

La société iséroise arrive progressivement dans des supermarchés et hypermarchés locaux, avec l’objectif de couvrir tout le territoire. Cinq innovations seront disponibles dès novembre.

 © DR
© DR

Le spécialiste en confiseries artisanales telles que barres, bonbons et biscuits Les Petits Bonheurs commence à arriver dans les rayons en GMS. Déjà disponible dans quelques épiceries fines et supermarchés U et Intermarché proches, la société iséroise discute aussi avec Carrefour, Casino et E.Leclerc pour s’étendre dans toute la région. « Nous prévoyons d’élargir notre force commerciale pour nous étendre jusqu’à l’échelle nationale sur le long terme », ambitionne Thierry Court, fondateur des Petits Bonheurs. L’objectif pour la société : passer de 150 000 à 800 000 euros de chiffre d’affaires d’ici à 2021. « Avec le confinement, on a vu que la GMS tirait son épingle du jeu. Nous nous sommes donc dits : "Pourquoi pas nous ?" Nous trouvions que ce circuit était trop gros pour nous, mais nous nous sommes finalement lancés à échelle locale pour l’instant », confie-t-il.

Dès le mois de novembre, Les Petits Bonheurs va étendre son offre avec cinq innovations : deux nouveaux Criiiks (billes de céréales maltées soufflées) saveur fraise banane et saveur fruit de la passion, mais aussi un nouveau Smoofi (dragibus), croc’mou (bonbon gélifié) et un nouveau K’wouet (alternative au M&M’s). « Nos produits ont une teneur en fruits qui atteint 25 %, supérieure à la moyenne du marché. Nous opérons sur un rayon archi dominé par Haribo, mais qui se renouvelle peu », précise Thierry Court. La société travaille sur le développement d’une gamme bio.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio