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Le prix du blé à la hausse, ceux du maïs toujours en baisse

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre et de l’orge fourragère se sont appréciés sur le marché physique français, entre le 26 janvier et le 2 février 2026. Les cotations du maïs et de l’orge de brasserie ont poursuivi leur baisse, pendant que celles du blé dur stagnaient.

Les prix du blé tendre ont gagné terrain, sur un marché calme

Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence, s’élevait, le 2 février 2026, à 189,50 €/t sur la période février-mars, gagnant 4 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme européen d’Euronext (+4,50 €/t sur l’échéance mars) et de son homologue états-unien de CBOT (+5,25 cts$/boisseau sur l’échéance mars). L’activité dans l’Hexagone est donc restée plutôt calme globalement, voire très calme. Sur le plan international, le Coceral a publié ses premières prévisions de production pour l’année 2026 en blé tendre pour l’Union européenne et le Royaume-Uni : elle devrait atteindre 143,9 Mt, contre 147,5 Mt en 2025. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution courant février.  À noter en début de semaine la baisse du pétrole plombe les prix du blé. 

Les cotations du blé dur se sont stabilisées, faute d’affaires

Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, valait, le 2 février 2026, 242,50 €/t sur la période février-mars, stagnant d’une semaine sur l’autre. L’activité est demeurée très calme. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution courant février.   

Les cours de l’orge fourragère ont progressé, la marchandise se raréfiant

Le prix de l'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence, cotait, le 2 février 2026, 194,50 €/t sur la période février-mars, gagnant 1 €/t sur la semaine. Le manque de marchandise disponible à la vente se fait sentir dans plusieurs régions. Le nord communautaire est demandeur. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution courant février.

Les cotations de l’orge de brasserie ont perdu du terrain, générant de l’activité

Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence, s’établissaient, le 2 février, à 184 €/t en Faro (variété d’hiver) et en Planet (variété d’hiver) sur la période février-juin, respectivement en progression de 2,50 €/t et de 3 €/t sur la semaine. On a assisté à un réveil de la demande des malteurs. Les brasseurs se préparent à la Coupe du monde de football qui se déroule cette année entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, un évènement qui stimule la consommation en temps normal. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer reprend sa parution courant février.

Les cotations du maïs ont flanché, suscitant l’intérêt acheteur

Le prix du maïs en rendu Bordeaux, sa place de référence, s’élevait, le 2 février 2026, à 185 €/t sur la période février-mars, perdant 2,50 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme états-unien du CBOT (-2,50 cts$/boisseau sur l’échéance mars). Cette baisse des prix a suscité l’intérêt acheteur des fabricants d’aliments pour animaux. Selon le Coceral, la sole de maïs dans l’Union européenne devrait baisser d’environ 15 % en 2026 par rapport à 2020, passant de plus de 9 Mha à moins de 8 Mha.  Le rapport de Céré’Obs sur les conditions de culture reprend sa parution courant février. 

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.

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