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Le Marvillois triple sa surface de production

Ayant développé une offre pour la restauration collective en circuit court, l’artisan-charcutier lorrain se dote de nouveaux locaux plus spacieux.

Le nouveau site de Montmédy (Meuse) comprend une boucherie.
© DR

Le 6 septembre, Le Marvillois intégrera ses nouveaux locaux d’une surface de 800 m2 à Montmédy (Meuse), qui ont nécessité un investissement de 1,2 million d’euros (M€). « Nous triplons de surface (par rapport à l’ancien site de Saint-Jean-lès-Longuyon, ndlr) », commente Bertrand Monteil, président de la société dont le chiffre d’affaires est passé de 800 000 € en 2016 à 2 M€ fin 2018 pour un effectif évoluant de 5 à 17 équivalents temps plein (ETP). L’artisan-charcutier, spécialisé dans la production de saucissons et fuseaux lorrains, et situé à proximité du Luxembourg et de la Belgique, a su se diversifier dans une nouvelle activité porteuse. « J’ai développé une production de chipolatas, merguez, saucissons à cuire, snacks sans colorants et sans conservateurs, en circuit court, pour les lycées et collèges. Je travaille à façon en proposant des grammages de 50, 80 ou 120 », souligne Bertrand Monteil qui fournit notamment Sodexo sur un lycée important à Thionville. « Je ne travaille que de la carcasse entière avec les éleveurs du coin. Pour le porc, je me fournis auprès de l’abattoir d’Ettelbruck au Luxembourg », poursuit-il. « Des porcs élevés dans un souci de bien-être animal et à 99 % sans antibiotiques », assure-t-il.

Le Marvillois réalise 60 % de son CA en BtoB (restauration collective et GMS, via notamment une démarche alliances locales pour E.Leclerc) et 40 % auprès des particuliers à travers ses deux boucheries. Sur l’ancien site, « je vais développer une autre viande pour pousser plus loin en collectivité », annonce Bertrand Monteil. Il confie avoir déposé à l’Inpi la marque Les Viandes de Mady, qui sera apposée sur une offre de viandes d’éleveurs en piécés dès le mois d’octobre.

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