Le marché de l’œuf plus calme en cage, des tensions toujours fortes en plein-air et bio
L’évolution des prix des œufs français, au 23 avril 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venants a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 23 avril 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venants a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable : Sur le marché de l’œuf calibré de code 3, plusieurs opérateurs constatent toujours un net ralentissement des commandes des grossistes parisiens alors que les ponts se succèdent. On note toujours un petit flux d’import de code 3 vers les grossistes. Dans ce contexte, et alors que certains souhaitent se mettre à jour, de nouvelles concessions de prix ont été observées. Pour autant, certains opérateurs estiment que des rebonds de commandes dans les zones de villégiature limitent les difficultés du marché. À noter, toujours des manques en code 2.
En tout-venant vers le conditionnement, les commandes de la GMS sont certes un peu perturbées avec la logistique des fériés, pour autant le commerce semble plus fluide. Le marché du tout-venant de code 3 demeure régulier tandis que des manques sont constatés en code 2 mais surtout en plein-air et en bio.
La tendance reste aussi à la baisse, quoique moins prononcée, dans le Nord de l’Europe, néanmoins les volumes échangés sur le marché spot sont particulièrement réduits pour la période.
Œuf non conditionnable : Le marché des œufs destinés à l’industrie reste davantage sous pression pour le code 3, alors que les casseries travaillent un peu moins avec les fériés et surtout ont moins de commandes. Les acheteurs rapportent trouver plus facilement des œufs pour répondre à leurs besoins. Quelques rares échanges ont été recensés en code 2, sur des bases de prix plus fermes. Les industriels restent déficitaires en œufs alternatifs et doivent arbitrer avec des importations, à prix élevés, et donc difficiles à revaloriser.
À noter, en semaine 18 la Pologne a rapporté 15 nouveaux foyers de grippe aviaire. Plus de 1 million de poules pondeuses ont été abattues ainsi que 100 000 poulettes. Il y a déjà 150 foyers en élevage depuis le début de la saison 2025/2026 contre 109 lors de la précédente.