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Le décrochage de l’orge s’est accéléré

© Jean Charles Gutner

Le marché international céréalier demeure sous l’influence des interrogations et des rumeurs. La demande internationale est présente, comme l’offre russe, dont l’annonce d’un ralentissement ne semble toujours pas suivie d’effets. Le manque d’information de la part de l’USDA sur les courants d’export états-uniens et les débats sur le différend sino-américain maintiennent une alternance quasi quotidienne entre pessimisme et optimisme. C’est ce dernier qui prévalait hier, Chicago enregistrant un rebond, suivi par Euronext qui bénéficiait en outre, de la détente de l’euro. Sur le marché physique français, la tendance était plus ferme mais les fluctuations de peu d’amplitude. En revanche, l’orge se singularise. Longtemps supérieur depuis le début de la campagne au prix du blé, celui de l’orge fourragère a commencé à rétrograder fin décembre pour passer en dessous depuis la reprise d’après les fêtes de fin d’année. Tandis que le blé fait preuve de stabilité autour de 200 €, rendu Rouen, le recul du cours de l’orge s’est nettement accéléré ces jours derniers, pour coter, ce matin 188 € rendu Rouen. Le ralentissement (passager ?) de la demande extérieure a fait revenir les vendeurs. Si cette tendance persiste, l’orge fourragère pourrait retrouver un intérêt auprès des FAB. Rappelons que FranceAgriMer prévoyait, lors de son dernier conseil céréales, 1 Mt d’orge incorporées dans l’alimentation animale, 25 % de moins qu’en 2017/2018. Le palme, le soja et le pétrole étaient, hier, fermement orientés, soutenant le colza européen.

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