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Le cacao se stabilise, le café et le sucre font grise mine

Lundi 26 mars, la tonne de cacao a atteint 2 643 € à New York, à son plus haut niveau depuis près d’un an et demi. Mardi, c’était au tour de la cotation de Londres de culminer à 1 836 £/tonne, à son plus haut depuis neuf mois. Les marchés anticipent une hausse de la demande, tandis que la météo en Afrique de l’Ouest est assez chaude et sèche pour attiser les craintes sur la production. Sur le trimestre, les prix se sont envolés de près de 40 % à New York et de plus de 35 % à Londres. Les achats se sont clairement emballés. Alors que les prix ont légèrement reculé en fin de semaine, les investisseurs ont commencé à engranger leurs bénéfices à l’approche de la fin du trimestre.

La livre de sucre brut a touché mercredi son plus bas niveau depuis deux ans et demi, à 12,18 cents. Les investisseurs entendent parler de production mondiale abondante et n’ont aucune raison d’acheter. Alors que des récoltes abondantes sont attendues chez les trois plus grands producteurs, le Brésil, l’Europe et l’Inde, le cinquième plus grand producteur, la Thaïlande, affirme à son tour se diriger vers une production record. Non seulement les acteurs du marché estiment que la production actuelle est abondante mais ils jugent aussi que la récolte pourrait durer plus longtemps que d’habitude.

Le robusta, échangé à Londres, s’est ressaisi après ses bas niveaux des jours précédents, dans un marché plombé par l’annonce de la hausse de la production brésilienne.

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