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La volaille de LDC renforce ses positions en RHD et dans l’industrie

Intérieur de l’usine Robichon où se produisent des viandes prêtes à l’emploi chez les assembleurs de la RHD.
© DR

Le pôle Volaille France de LDC a réalisé 677,3 millions d’euros (hors amont) de chiffre d’affaires consolidé au cours des trois mois de septembre, octobre et novembre de 2017. C’est 6,1 % de plus qu’en 2016, pour des volumes en progression de 4,9 %. Sans compter les ventes de Lionor, intégré en mars 2017, la croissance est de 4,6 % en valeur et de 3,1 % en volume. Ce troisième trimestre de l’exercice 2017-2018 « est resté bien orienté avec en particulier un renforcement des positions sur les circuits de la restauration hors domicile et des clients industriels », est-il commenté dans le communiqué diffusé vendredi. Du côté des GMS, la contribution des produits élaborés cuits à la croissance est signalée. Pour les 9 premiers mois de l’exercice (du 1er mars au 30 novembre), le pôle volaille affiche 2,0 milliards d’euros (hors amont) de chiffre d’affaires contre 1,9 Md€ en 2016. Sans compter Lionor, la progression est de 4,5 % pour 4,3 % de volumes vendus en plus. Le pôle traiteur s’est distingué par une hausse d’activité avec prise de parts de marchés ; ceci « dans un contexte toujours haussier du prix des matières premières ». Les tonnages commercialisés en traiteur – frais et surgelé - au cours de l’automne sont en progression de 7,2 %. Ils ont rapporté 155,2 millions d’euros du fait d’une croissance en valeur de 9,5 % comptant une part de revalorisation tarifaire. LDC invoque « la performance des plats cuisinés » et « le développement des gammes en GMS ».

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