Aller au contenu principal

Ambition d’atteindre 50% de produits bios d’ici à 2022
La Ville de Lyon renforce son offre bio pour la rentrée 2018

La Ville de Lyon a installé en 2014 une nouvelle cuisine centrale à Rillieux-la-Pape sur une surface de 5 000 m2, dont 3 000 m2 dédiés au process de fabrication des repas.
© Ville de Lyon

La Ville de Lyon a annoncé, le 31 mai dernier, lors d’une conférence de presse au sein de la cuisine centrale de Rillieux-la-Pape, son intention d’augmenter son offre de produits biologiques dans les cantines scolaires de la ville dès la prochaine rentrée scolaire. La ville compte ainsi passer de 32 à 40% de bio dans ses menus et continue de privilégier la part de produits locaux (55%). Sur 840 composants des menus, 336 seront d’origine bio contre 269 actuellement. « Cette part supplémentaire devra être issue d’exploitations certifiées bio ou en conversion », précise la ville dans un communiqué. Modernisée et agrandie en 2014 par la ville de Lyon, la cuisine centrale gérée par son prestataire Elior depuis 2002 prépare chaque jour en moyenne près de 24 000 repas servis dans l’un des 126 restaurants scolaires des écoles publiques. Le cahier des charges signé avec Elior vient d’être renouvelé pour la période 2018-2022. En plus de fournir les écoles publiques lyonnaises, l’entreprise approvisionnera dès septembre 4 collèges lyonnais. Cela fait près de 15 ans que la ville propose des produits bios dans ses cantines. Le pain est par exemple 100% bio. L’ambition de la Ville de Lyon est d’atteindre 50% de produits spécifiquement bios dans les repas d’ici à 2022.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio