Aller au contenu principal

La Centrale du bocal multiplie les débouchés

Restaurateurs à La Roche-sur-Yon, Floriane Renaud et Ghislain Gouraud ont investi dans une cuisine centrale. Ils lancent des plats en bocaux pour la GMS et le CHR pour amortir leur outil.

© DR

C’est pour poursuivre le développement de leur restaurant Potes & Boc, ouvert en 2016 dans le centre de La Roche-sur-Yon, que Floriane Renaud et Ghislain Gouraud ont décidé de créer leur laboratoire de production externalisé, baptisé La centrale du bocal. Ils ont investi 450 000 euros dans l’aménagement d’une cellule neuve à Boufféré, entre Nantes et la préfecture vendéenne.

Le laboratoire de production, d’une superficie de 150 m2, est équipé d’un gros autoclave, de deux fours et d’un Vario Cooking. D’une capacité de 2 000 bocaux par jour, il produit selon trois modes de conservation : en ultrafrais pour le restaurant et des prestations traiteur, en frais pasteurisé pour la GMS et en stérilisé pour les hôtels et campings. Afin de rentabiliser leur outil, les jeunes restaurateurs ont décidé de valoriser leur savoir-faire sur d’autres circuits. Ils abordent la GMS avec un pack plat et dessert dont l’emballage a été conçu avec la société Nutractiv. Deux références à la marque Monsieur et Madame Boc ont été lancées pour le démarrage, un gratin de patates douces chèvre et noisettes avec une tarte au citron, et un poulet normand au cidre avec un moelleux chocolat framboise. Elles sont vendues entre 8,50 et 8,90 euros en magasin et vont progressivement intégrer les rayons snacking ou plats cuisinés d’Intermarché, Super U et E.Leclerc de Vendée.

À côté de cela, Floriane Renaud et Ghislain Gouraud ont bâti une offre de bocaux stérilisés pour les hôtels et les campings. Cette gamme d’une quinzaine de recettes, vendue sous la marque Potes & Boc, service de restauration, est notamment référencée à Transgourmet Ouest. L’ensemble des plats qui sortent du laboratoire sont cuisinés à partir de viande 100 % française et avec un maximum de produits locaux.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio