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La bonne activité en portuaire soutient les cours du blé

© EU/AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN

La semaine aura été caractérisée par la rupture avec l’agitation et les retournements excessifs de tendance. Les cours se sont consolidés après le rebond de la semaine dernière, sur Euronext comme sur le physique, dans un marché animé. Les grands importateurs alertés par cette reprise viennent aux achats avant une éventuelle accentuation de la hausse. Le blé américain n’a pas beaucoup profité de cette demande, le volume des exportations hebdomadaire (298 000 t) étant dans le bas de la fourchette des attentes des opérateurs. En revanche, l’activité dans les ports de l’Hexagone ne ralentit pas, plus de 150 000 t de blé ayant été chargées à Rouen du 15 au 21 mars, dont 93 400 t pour l’Algérie. 30 000 t pour l’Algérie et 30 000 t pour le Maroc ont été embarquées à La Pallice. Depuis le début de la campagne, les exportations françaises de blé tendre a destination des pays tiers représentaient a 18 mars, 5,95 Mt, contre 5,26 en 2018. Les prix en portuaire se maintiennent donc fermement à 185 €, rendu Rouen. L’orge, à 170 € rendu Rouen, confirme aussi son raffermissement dans le sillage du blé. Des chargements en direction de l’Iran et de la Chine s’exécutent faisant planer l’espoir d’un retour d’un retour des acheteurs chinois, mais c’est surtout le résultat de l’appel d’offres de 720 000 t par l’Arabie Saoudite que les Européens guettent avec impatience. La hausse du maïs sur Euronext et essentiellement le reflet de celle de Chicago, car sur le marché physique les cours stagnent à 160 € FOB Rhin, 150 €, rendu La Pallice.

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