Aller au contenu principal

Jean Castex douche l'espoir des restaurateurs

Jean Castex, Premier ministre. © Gouvernement
Jean Castex, Premier ministre.
© Gouvernement

« Hors de question de baisser la garde » : Jean Castex a donné le ton lors de sa prise de parole le 7 janvier. Dans le but de limiter la propagation de la Covid-19, le Premier ministre a annoncé un maintien de toutes les restrictions sanitaires en vigueur. Les bars, cafés et restaurants resteront fermés au moins jusqu’à mi-février. « Une réouverture en janvier n’est pas réaliste » et sera « reportée jusqu’à mi-février », a-t-il déclaré, au côté du ministre de la santé Olivier Véran. Avant cette conférence de presse, des rumeurs circulaient déjà sur un report de la réouverture de la restauration. « Ce n’est pas une grosse surprise, mais c’est une énorme angoisse pour les professionnels », a réagi Didier Chenet, président du GNI, syndicat patronal des indépendants de l’hôtellerie-restauration. Cette nouvelle échéance n’est même pas une certitude, celle-ci restant dépendante de la situation sanitaire nationale. « Les professionnels auront été fermés huit mois au minimum sur un an et on ne voit pas de perspectives : certains sont en train de craquer, à la limite du désespoir », souligne Didier Chenet. « Cette date de mi-février, je n’y crois pas », confie Catherine Quérard, présidente du GNI Grand Ouest et vice-présidente du GNI CHR, à France Bleu. Bien que les aides soient maintenues, certains professionnels du secteur redoutent jusqu’à 50 % de faillites, le chiffre étant difficilement vérifiable aujourd’hui. L’État fera un point tous les 15 jours pour savoir si des mesures de réouverture peuvent être prises ou si la France se dirige vers un troisième confinement. Les restaurants sont toujours autorisés à assurer la vente à emporter ou la livraison à domicile hors couvre-feu.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio