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Gros bovins : coup d’arrêt à la baisse des abattages en 2024

Les abattages de gros bovins se stabilisés en 2024, la baisse des abattages de vaches allaitantes étant compensée par la hausse des abattages de bovins mâles, selon les données que le ministère de l'Agriculture vient de publier. 

carcasses de bovins en abattoirs
Les abattages de vaches allaitantes ont de nouveau reculé en 2024
© Virginie Pinson

3,007 millions de gros bovins ont été abattus en 2024, selon les données CVJA* d’Agreste. C’est seulement 0,24 % de moins qu’en 2023 mais tout de même 6,59 % de moins que sur la moyenne quinquennale 2019-2023. 

 

 

* corrigées des variations journalières d’abattage

Les abattages de vaches laitières se stabilisent 

Les abattages de vaches laitières, à 763 000 têtes, sont restés stables sur un an. Mais ils se situaient 9,7 % sous leur moyenne quinquennale. Les abattages de vaches allaitantes ont, eux reculé de 3 % sur un an pour s’installer 10,2 % sous la moyenne de la période 2019-2023.  

Lire aussi : Combien la France a-t-elle perdu de vaches en 2024 ?

Lire aussi : Viande bovine : la production en 2025 pourrait accuser le coup du contexte sanitaire

Reprise des abattages de bovins mâles

Agreste ne délivre pas encore les chiffres d’abattages des JB, mais des données publiées on peut déduire que les abattages de bovins mâles et de génisses ont atteint 1,6 million de têtes l’an dernier, c’est 0,9 % de plus qu’en 2023 tout en restant 3,3 % sous la moyenne quinquennale. Une reprise en lien avec la relocalisation de l'engraissement en France et la baisse des exportations de broutards

Moins d’un million de veaux de boucherie abattus en 2024

Les abattages de veaux de boucherie sont passés, quant à eux, sous la barre du million d’animaux, à 989 000 têtes, soit 3,8 % de baisse sur un an et 13,7 % d’écart à la moyenne quinquennale. Selon l'Idele, la baisse de la production pourrait ralentir en 2025. 

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