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Grippe aviaire : la section œuf de l’UGPVB demande le maintien des indemnisations

Alors que la filière œuf de consommation est particulièrement affectée par la crise de la grippe aviaire, la section œuf de l’UGPVB demande le maintien de l’indemnisation des pertes économiques et la prise en compte des surcoûts liés à la réalisation du nettoyage/désinfection de leur élevage.

Comment ont évolué les prix des poules pondeuses ces sept derniers jours ?
© Virginie Pinson

Pour la section œuf de l’UGPVB, « l’Etat doit être au rendez-vous de l’indemnisation des pertes subies par les éleveurs de la filière œuf de consommation ! ». Les épisodes de grippe aviaire, qui ont touché les Pays de la Loire en 2021-2022 et la Bretagne en 2023, notamment les Côtes d’Armor, ont particulièrement affecté la filière œuf de consommation.

L’UGPVB rappelle que la production d’œuf de consommation est une filière à cycle long (18 semaines pour élever une poulette prête à pondre suivies d’environ 60 semaines de pont en souches brunes). Or, « il n’y a aucune remise en place possible de lots de volailles tant que la zone n’a pas retrouvé intégralement son statut de zone indemne. Vu les délais longs propres à la filière œuf, le retour à une production normale prend jusqu’à six mois après la levée des zonages », insiste l’Union des groupements de producteurs de viande de Bretagne.

Face à cette situation, les éleveurs d’œufs de consommation demandent le maintien de l’indemnisation des pertes économiques et la prise en compte des surcoûts liés à la première réalisation du nettoyage/désinfection de leurs élevages, dites ND1, la seconde désinfection étant réalisée par une entreprise externe et indemnisée.

Sur la base de cas concrets, l’UGPVB a chiffré le surcoût moyen lié à la réalisation du ND1d’un élevage de la filière œuf de consommation victime de la grippe aviaire, au maillon poussinière à 0,20 euro HT/poulette et au maillon ponte à 0,50 euro HT/poule par rapport à la pratique usuelle entre deux bandes.

 

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