Fonctionnement de l’immuno-castration

- - 2 min

Un vaccin, Improvac, est mondialement utilisé dans les élevages porcins pour réduire les odeurs désagréables de verrat dans la viande. Il induit des anticorps qui suppriment temporairement la fonction testiculaire. Le principe actif est un analogue de synthèse de la gonadolibérine (GnRF) qui contrôle la fonction testiculaire : il concurrence la gonadolibérine. Cela réduit en particulier la production d’androsténone ; cette hormone est l’un des deux composés clés responsables de l’odeur de verrat. L’autre composé clé, le scatole, « peut aussi être réduit par un effet indirect », lit-on dans le recueil en ligne Med’Vet des médicaments vétérinaires, tenu par les laboratoires vétérinaires. Ce vaccin réduit aussi les comportements agressifs et sexuels entraînant des risques de chevauchement et de fécondation accidentelle de femelles. Le vaccin demande deux injections derrière l’oreille du porcelet mâle à partir de 8 semaines. La seconde dose est injectée au moins 4 semaines après, et 4 à 6 semaines avant l’abattage. Ce délai est le temps nécessaire à l’élimination des composés responsables de l’odeur de verrat déjà présents au moment de la vaccination ainsi que la variabilité de la réponse entre chaque animal.

https://www.med-vet.fr/medicament-improvac-p1162

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires