Aller au contenu principal

Le ministre de l’Economie va contre la décision de l’Autorité de la concurrence
Cofigeo peut reprendre William Saurin sans cession d’actifs

Cofigeo peut reprendre William Saurin, sans céder Zapetti.
© DR

Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a autorisé la prise de contrôle par la société Financière Cofigeo d’une partie du groupe Agripole, propriétaire de William Saurin, sans cession d’actifs, a annoncé Bercy dans un communiqué le 19 juillet. Il met toutefois une réserve sur « un engagement relatif au maintien de l’emploi ». Cette décision va à l’encontre de l’avis de l’Autorité de la concurrence, qui souhaitait la cession de la marque Zapetti et un site de production. Le ministre justifie sa décision par des « motifs d’intérêt général autres que la préservation de la concurrence », à savoir « la sauvegarde de l’emploi ». « L’instruction de la procédure d’évocation a montré que la stratégie industrielle dans laquelle s’inscrit cette concentration, indispensable pour redynamiser ce secteur, aurait été remise en cause par l’obligation de céder des actifs », écrit Bercy. Le ministère ajoute qu’il y aurait eu « un risque significatif en termes d’emploi », un risque « évalué en détails, à l’aune des caractéristiques des différents bassins d’emplois concernés ». Dans un communiqué, Cofigeo prend acte de l’autorisation du ministre. Son président, Mathieu Thomazeau, s’en réjouit et indique que son objectif « demeure plus que jamais de sauvegarder les emplois et de développer notre groupe au service d’un projet industriel français en unifiant les forces et les talents de William Saurin et de Raynal et Roquelaure ».

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio