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Céréales : les grands pays importateurs à la manœuvre

Les grands acheteurs attaquent la nouvelle campagne. L’Égypte, pour son deuxième appel d’offres s’est tournée, sans surprise, vers la Mer Noire (180 000 t de blé roumain et 110 000 t de blé russe, l’Ukraine ayant été éliminée pour raison qualitative). La France ne pouvait rivaliser et n’a pas fait d’offre ; la hausse de l’euro ne facilite pas les opérateurs français. À noter, après un passage à vide, une reprise des chargements de blé à Rouen vers l’Algérie. Euronext, malgré la fermeté de l’Euro a résisté profitant de la remontée des cours de l’ensemble des produits à Chicago en fin de séance. Le marché physique a évolué, durant cette semaine, entre 174 et 176 €, en dégagement. En orge aussi, les grands importateurs s’agitent, l’Arabie saoudite lançant un appel d’offres ce jour. Relative stabilité en orge fourragère, comme en maïs ; les températures actuelles favorisent l’avancée de la récolte

Le cours du colza a marqué une détente après une hausse inspirée notamment par la fermeté du canola canadien menacé de déficit hydrique. Mais les pluies tombées en début de semaine ont calmé le marché. L’offre canadienne de canola pour la nouvelle campagne est annoncée à un niveau proche de l’actuelle, à 22,9 Mt, et les prix en légère baisse, entre 460 et 500 $/t. Notons le déchargement d’un bateau de 222 000 t, à Rouen, mercredi. Euronext clôture pratiquement à l’équilibre et sur le marché physique on cote 363/365 €, rendu Rouen.   

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