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Céréales : hausse des cours

© Jean Charles Gutner

Bien que les conditions de cultures et les perspectives de récolte divergent considérablement entre l’Europe et les États-Unis, entraînant une désolidarisation entre Chicago et Euronext, la place européenne ne peut complètement échapper à l’empreinte de son homologue US qui a clôturé hier en nette hausse, toujours sous pression climatique, alors que les bonnes perspectives de récolte européenne et en particulier hexagonale, n’ont pas empêché le Matif de suivre la tendance américaine. La volatilité demeure donc la marque du marché céréalier mondial, d’ores et déjà placé sous influence Mer Noire avec une première vente (160 000 t) de blé russe et roumain à l’Égypte. Si le différend commercial sino-américain s’embourbe, un nouvel incident international grave, l’attaque de tanker en Mer d’Oman risque d’ajouter au trouble des marchés. L’activité commerciale sur le marché physique français est au niveau de ce que l’on en peut attendre en cette inter-saison, avec un petit courant d’affaires en blé vieille récolte à 174/175 € rendu Rouen et 173 en nouvelle. L’orge fourragère bouge en fonction des prix du blé, cotant 161 € rendu Rouen. En maïs, on constate un courant de demande discret vers le nord UE, par camion, à des prix soutenus (+ 1 € par rapport au Matif, alors que le train complet est à - 2 €). Le colza reçoit le soutien du rebond du pétrole, de la hausse du canola et du soja, mais surtout par la chute annoncée de la production européenne.

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