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Céréales : fermeté sans affaires

© Gutner / Reussir

La hausse du blé sur Euronext n’est pas suvie par un marché physique atone, avec un courant d’exportation à bout de souffle. La baisse des primes (-7 € rendu Rouen) corrige la fermeté des marchés à terme, explicable entre autres, par une parité euro/dollar plus favorable, théoriquement, aux exportations européennes. Mais la base de l’orientation de la tendance reste l’incertitude quant à la prochaine récolte dans l’Europe de l’Ouest, notamment en France avec une nouvelle vague de chaleur annoncée. Ce matin, Céré’Obs révèle une notation « bon à très bon » pour la période du 6 au 13 juin, en léger retrait par rapport à la semaine dernière : blé tendre 74 contre 75, blé dur 62 (64) orge d’hiver 65 (66) orge de printemps 73 (74) maïs, 86 (87). Pour FranceAgriMer, dont le conseil céréales se réunissait mercredi « le potentiel de récolte s’inscrit dans la moyenne des dernières années […] mais les pluies et les températures des semaines à venir seront déterminantes pour le bon remplissage des grains. Par ailleurs, le maïs arrive au stade où les conditions hydriques vont devenir prégnantes ». Dans ces conditions, les vendeurs restent dans l’expectative, peu enclins à traiter aux prix actuels. Le blé tendre s’inscrit quasi nominalement à 162 € rendu Rouen. L’orge mouture se tient en fonction du blé, à 141 € rendu Rouen tandis que le maïs lâche encore un peu de lest à 167 € FOB Creil, quelques affaires se marquant, sur l’intérieur, à 165 € départ Centre. Le colza demeure soutenu par la hausse de l’huile et du canola.

P.G.

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