Le département de la Seine-Saint-Denis a présenté, le 16 décembre au Stade de France, ses futurs marchés de denrées alimentaires pour la restauration des 130 collèges et 55 crèches qu'il gère, devant une centaine de producteurs et fournisseurs. D’un montant de 35 millions d’euros sur quatre ans, ces marchés doivent répondre aux enjeux portés par la loi Egalim autour des produits bio, locaux et durables mais également aux enjeux liés à l’inflation. Il sera possible d’y répondre à compter de juillet 2023.
Le département affiche une volonté nette de « dépasser la loi Egalim et de proposer en accord avec son plan alimentaire territorial, une assiette composée de 100% de produits bio, locaux ou labellisés pour les demi-pensionnaires d'ici la fin du mandat en 2027 (contre 42% aujourd'hui) ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Il met également l’accent sur son souhait de « construire des marchés qui contribuent à une plus grande résilience du territoire et sécurisent les approvisionnements ».
Le département sera guidé par trois grands principes :
multiplier et diversifier les fournisseurs « avec une articulation entre les grandes plateformes d'approvisionnement et les petites structures artisanales, afin d'éviter les risques de ruptures »
passage de 9 à 28 lots afin de « construire une offre plus large qui permette à tous les fournisseurs de répondre aux marchés, quelle que soit leur taille, tout en prenant en compte la réalité des produits du terroir français ».
une place plus importante accordée aux produits locaux