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Le marché européen de l’œuf s’effrite mais ne déborde pas

L’évolution des prix des œufs français, au 12 janvier 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

© Les Marchés

Les cotations européennes de l’œuf ont tendu à s’effriter cette semaine, dans les principaux pays producteurs. Ainsi on recensait des offres espagnoles et polonaises à des prix inférieurs à ceux de la fin 2023, pour autant, les volumes restent assez mesurés en cette période de l’année habituellement synonyme de surplus et de baisse des prix. Selon différents opérateurs, le niveau modéré de l’offre de ces deux pays est lié à des travaux de conversion des élevages. En Allemagne, même tendance, avec des prix faiblement baissiers vers l’industrie. Vers le conditionnement, les œufs « qui ne tuent pas les mâles » manquent, le marché spot est quasiment inexistant et les prix sont très fermes. Mais outre-Rhin c’est la grippe aviaire qui inquiète surtout. Après plusieurs cas dans des élevages sur la côte de la Mer du Nord (dindes, canards, poussins), un nouveau cas a été recensé en Bavière, sur des dindes. Un nouveau cas a été aussi trouvé en élevage dans le sud de la Suède. A noter, le virus a été détecté sur des cadavres de phoques et éléphants de mer en Géorgie du Sud, près de l’Antarctique, rapporte Reuters. 

En France ce vendredi, si la demande des centres restait correcte, plusieurs calibreurs vendant aux grossistes rapportaient des surplus, même si d’autres restaient à jour. 

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