Aller au contenu principal

Produits laitiers : quels sont les engagements des Prés rient bio ?

La société promouvant les marques Les 2 Vaches et Faire Bien donne un nouvel élan à sa filière laitière biologique.

« Notre modèle économique est solidement établi sur trois piliers : bio, équitable, normand », expose Jacinthe Brillet, directrice générale de la filiale de Danone Les Prés rient bio qui a pris la suite de Christophe Audouin il y a un an. La directrice générale met en avant les volontés particulières de ce spécialiste de l’ultra-frais biologique, certifié B corp, dont les marques Les 2 Vaches (pour la distribution généraliste) et Faire Bien (dans les réseaux spécialisés) engendrent 56 millions d’euros de chiffre d’affaires. « Notre cahier des charges comporte des critères supplémentaires à l’AB, comme davantage de pâturages, d’audits sur le bien-être animal ou d’aliments d’origine française, explique-t-elle. Notre relation équitable aux éleveurs laitiers est certifiée depuis 2019. Notre prix du lait est le plus élevé du secteur. Et je peux annoncer que notre mécanique de fixation du prix est renforcée en 2023 pour mieux compenser les dommages climatiques. Nous offrons des jours de remplacement, soutenons l’installation des jeunes… »

Une cinquantaine d’éleveurs partenaires fournissent 18 millions de litres de lait sous contrat bio équitable. Et enfin, sur le pilier normand, la filiale de Danone soutient le programme Reine Mathilde de développement de la filière lait bio régionale avec le Fonds Danone pour l’écosystème et Danone Produits frais France, aux côtés de la Région Normandie et de l’agence de l’eau Seine Normandie.

Un public plus large

« Notre marque Les 2 Vaches cultive un esprit “joyeusement militant” qui nous fait recruter un public familial plus large que les consommateurs traditionnels de (la) bio », rappelle Jacinthe Brillet. Une marque dont la dirigeante vante la « part de marché historique sur le yaourt bio de 24 % » atteinte, selon elle, grâce à la campagne publicitaire lancée en avril.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio