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Feuille de route contre l’influenza aviaire : ce que le ministère note

Julien Denormandie a réuni le 11 mai les parties prenantes de la lutte contre l’influenza aviaire pour un point d’étape. La feuille de route est attendue pour cet été.

Les zones humides (ici la zone de surveillance au bord du lac Léman le 11 mai) font partie des risques d'influenza que les parties prenantes évalueront.
© Ministère de l'Agriculture

Anticiper, prévenir et adapter sont les 3 axes des travaux menés dans les filières avicoles pour lutter contre les ravages de l’influenza aviaire. Le 11 mai, à l’issue du point d’étape organisé par le ministère de l’Agriculture, le ministre a jugé que cette feuille de route était en bonne voie et qu’elle permettait d’envisager d’ores-et déjà « des mesures sanitaires concrètes pour définir un système plus protecteur pour l’ensemble des filières » ; celui-ci étant fondé sur « une analyse des risques et tenant compte de la diversité de nos productions », selon la déclaration de Julien Denormandie dans le communiqué ministériel du 12 mai. Dans ce communiqué, le ministère indique cinq pistes de progrès qui seront « à consolider pour améliorer la gestion collective face à la crise » : connaître en temps réel le nombre de volailles présentes dans tous les élevages de volailles ; anticiper le risque d’apparition de la maladie et prévoir des réductions de densités en zones à risques ; améliorer la gouvernance ; améliorer les pratiques de biosécurité à tous les maillons ; et enfin analyser les impacts et la faisabilité du recours à la vaccination préventive à compter de 2022. Les groupes de travail tiendront compte des recommandations que l’Anses a présentées au cours de la réunion, s’appuyant sur le retour d’expérience de l’épizootie 2020-2021, alors que celle-ci recule. L’Anses préconise notamment de mettre en place des dispositifs de mise à l’abri adaptés, selon l’analyse des risque (densité, zones humides, niveau de risque Influenza…), selon les types d’élevage, les modes de production et les espèces.

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