Aller au contenu principal

En quoi l’emprunt « PACT Carbone » de Vivadour engage la coopérative ?

Vivadour souscrit à un prêt « PACT Carbone » de 2 M€ auprès d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels. Un emprunt engageant le groupe coopératif.

 

Capture page d'accueil Vivadour
Le groupe coopératif du Gers Vivadour finance la décarbonation de ses activités agricoles.
© Capture page d'accueil Vivadour

Le groupe agricole et agroalimentaire Vivadour annonce franchir « une étape supplémentaire dans sa stratégie en matière de transition environnementale », en souscrivant à un prêt « PACT Carbone » d’un montant de 2 millions d’euros auprès d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels.

La filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa explique en quoi consiste le prêt PACT Carbone d’un montant minimal de 2 M€ : il prévoit une bonification si l’emprunteur réduit l’intensité carbone de son modèle d’affaires (ce qu’évalue l’organisme indépendant Carbometrix). Une sur-bonification est prévue pour les clients qui parviennent à s’aligner avec la trajectoire 1,5 degré de l’Accord de Paris ; l’ensemble des bonifications pouvant atteindre jusqu’à 20% d’économie sur les frais financiers. 

Transition agricole et décarbonation

Pour la coopérative polyvalente du Gers Vivadour, il s’agit en particulier de promouvoir des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement et de faire évaluer la décarbonation effective. Le groupe Vivadour se dit « très impliqué en matière de stratégie RSE », mentionnant dans le communiqué de presse : gestion et préservation des ressources en eaux, nouvelles techniques agronomiques, réalisation d’un premier bilan Carbone en 2021, etc.

Lire aussi : Protéines végétales : LSDH souscrit un prêt à impact

Le groupe Vivadour avait déjà souscrit en 2021 à un prêt “PACT Trajectoire ESG” sur les critères ESG d’Environnement, Sociaux et de Gouvernance auprès d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels. Pour cet emprunt de 3 M€, il avait obtenu un score EthiFinance (agence indépendante de notation extra-financière) de 70/100, soit 7 points au-dessus du benchmark sectoriel, dit le communiqué. En 2023, le groupe a augmenté son score de 4 points, précise le communiqué.

Lire aussi : Eureden conditionne le financement de la reprise d'André Bazin à la RSE

Les plus lus

Œufs : le bond des importations européennes vient d’Ukraine, mais aussi de Turquie

L’évolution des prix des œufs français, au 19 décembre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

14,7 millions de tonnes de poulet sur le marché mondial en 2026, l'USDA prévoit un nouveau record

Le marché mondial de la volaille devrait poursuivre sa croissance en 2026. La production de poulet atteindrait des niveaux…

Anvol analyse volailles
Poulet : la hausse de 3,7 % de la production française ne suffit pas pour répondre à la demande

La consommation de volailles, et en particulier de poulet, poursuit sa progression amorcée depuis plusieurs années. Les achats…

Dinde en élevage
« La production de dinde est stable en 2025, c’est une bonne nouvelle »

Après plusieurs années de recul, la filière dinde semble retrouver de la stabilité dans les abattages en France. Malgré une…

Les prix des œufs arrêtent leur progression en Europe avant les fêtes

L’évolution des prix des œufs français, au 12 décembre 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio