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Céréales
Des cours céréaliers stables à haussiers

Alors que les prix du blé tendre et du maïs ont progressé sur la semaine sur l’ensemble des compartiments du marché mondial, ceux de l’orge fourragère et du blé dur n’ont pas évolué. Le dollar a renchéri face à l’euro.

Evolution des cours des principales céréales

Période du 2 au 9 février. Les prix du blé tendre et du maïs sur le marché physique français ont gagné du terrain sur la période, dans le sillage des cours des céréales sur les marchés à terme européen et états-unien. Les prix de l’orge fourragère et du blé dur sur les places hexagonales se sont stabilisés dans le même temps.

Les cours du blé et du maïs ont retrouvé le chemin de la hausse à Chicago, en raison de l’attente de la publication du rapport sur l’offre et la demande agricoles mondiales, à paraître le 9 février. Ce dernier devait constater des stocks très tendus en maïs notamment, avec une probable révision à la baisse de ses stocks et un relèvement des volumes d’exportations, selon certains analystes. Les prévisions des cultures de blé aux États-Unis devaient rester globalement inchangées.

Le gouvernement russe a approuvé l’idée d’une nouvelle taxe flottante à l’exportation concernant le blé, le maïs et l’orge, basée sur une formule de calcul (un prix de base moins 200 €/t multiplié par 70 %) pour essayer de contenir la montée des prix domestiques. Elle entrerait en vigueur à partir du 2 juin.

Vague de froid

Côté météorologie, outre-Atlantique, l’arrivée de températures en dessous de 0 °C, si elles se révèlent trop basses, pourrait poser des problèmes aux cultures d’hiver là où la couverture de neige n’est pas épaisse. En Ukraine, les récentes fortes chutes de neige permettent d’envisager avec soulagement l’arrivée de températures qui pourraient atteindre -20 °C la semaine prochaine. Le manteau neigeux ainsi tombé protégera correctement les cultures. En Russie, la météo indique des températures au-dessus de la moyenne et des sols plutôt secs dans les zones de production, mais de la neige est tombée à certains endroits. On attend une vague de froid.

Sur le marché international, les exportations de l’UE de blé tendre ressortent à 15 814 874 tonnes depuis le début de la campagne (+301 277 t en semaine 32), contre 18 864 983 t à la même date l’an passé (847 321 t), selon la Commission européenne pour la semaine de campagne 32 terminée le 7 février. Pour l’orge, les exportations s’élèvent à 4 429 181 tonnes (aucune exportation en semaine 32), contre 4 740 889 t il y a un an (192 788 t). Enfin, 1 388 087 tonnes ont été exportées en maïs (19 786 t en semaine 32), contre 2 995 488 t en 2019-2020 (37 371 t). L’UE a importé 9 988 863 t de maïs depuis le début de la présente campagne (243 355 t en semaine 32), contre 13 743 508 t il y a un an même date (447 651 t).

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