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Comment l’agroalimentaire britannique accueille la baisse de l’inflation

La fédération de l’agroalimentaire au Royaume-Uni commente avec prudence l’accalmie des prix outre-Manche.

L’Indice britannique CPIH des prix à la consommation, y compris les coûts de logement des propriétaires-occupants, depuis 2013. Global en bleu foncé, pour l'alimentation hors alcools en bleu clair. L'indice redescend de la vague.
© Office national des statistiques du Royaume-Uni

« Il est bon de voir l’inflation tomber à 8% pour les aliments et boissons en décembre. Cela reflète les baisses continues des coûts d’approvisionnement et les efforts constants des fabricants pour réduire leurs coûts de production afin de réduire autant que possible les prix pour les consommateurs » ; ainsi s’exprime le directeur de la fédération agroalimentaire britannique (FDA), Karen Betts, sur le site internet de le FDA. Pour autant le responsable souligne qu’en dehors des baisses de prix du lait entier ou du beurre, les autres continuent de grimper, certains vigoureusement comme l’huile d’olive qui a bondi de 45,8 en un an. Karen Betts signale le record du cacao et la flambée du sucre pendant 9 mois avant d’amorcer la redescente. Il prévient aussi les acteurs économiques du Royaume-Uni que les inondations et la montée du fret maritime ne manqueront pas de faire grimper les prix en 2024.

Accalmie des prix pour le consommateur britannique

L’Indice britannique CPIH des prix à la consommation, y compris les coûts de logement des propriétaires-occupants, s’est élevé de 4,2 % au courant de l’année 2023. Pour l’alimentaire hors alcools, l’indice atteint à 8% en décembre 2023, étant descendu chaque mois du pic de 19,2% de mars 2023. L’assouplissement de l’inflation en 2023 est attribué par l’office national des statistiques au lait, aux fromages et aux œufs.

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