Aller au contenu principal

Castration des porcelets : Culture Viande propose une plue-value de 2 cts/kg

Alors que l'interdiction de la castration à vif des porcelets entrera en vigueur au 1er janvier, Culture Viande propose aux abattoirs d'acquitter aux éleveurs une plus-value de 2 cts/kg pour la prise en charge du coût de la castration des porcelets mâles sous anesthésie.

© Laurent Larraillet

Dans un communiqué du 9 décembre, Culture Viande propose aux abattoirs d'acquitter aux éleveurs une plus-value de 2 cts/kg pour la prise en charge du coût de la castration des porcelets mâles sous anesthésie, alors que l'interdiction de la castration à vif entre en vigueur au 1er janvier.

"Ce montant est supérieur à l'évaluation du coût de cette opération réalisée par l'Ifip", indique Culture Viande, précisant qu'au total plus de 15 millions d'euros sera ainsi annuellement versé aux éleveurs par les abatteurs.

Concernant la production de porcs mâles entiers :

  • la rémunération des éleveurs sera conforme à la grille actuelle de qualité et classement Uniporc Ouest soit : -23 cts/kg, sur la base de 56 % de muscle ;
  • les carcasses odorantes issues de porcs mâles entiers seront à destination du C3 (Sous-Produits animaux non destinés à la consommation humaine) conformément à la réglementation communautaire (règlement UE 2019-627).

« La production porcine française se doit de répondre à la demande des consommateurs en matière de bientraitance animale, mais aussi de qualité organoleptique, technologique et sanitaire des produits mis sur le marché. Notre objectif est la création de valeur et la montée en gamme pour valoriser, en toute sécurité, la filière » estime Gilles Gauthier, président de Culture Viande, cité dans le communiqué.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio