Le marché français est resté équilibré. L'offre dollar a conservé un niveau encore modéré, ce qui a permis de contrebalancer l'offre en provenance d'Afrique, toujours bien supérieure à la moyenne (+21 %). De son côté, l'offre antillaise a été stable et déficitaire (-10 %/moy.). Parallèlement, les ventes ont été fluides, malgré l’arrivée progressive des fruits de printemps comme la fraise. Les prix ont été reconduits.
Ananas : un marché pu approvisionné
Le marché reste assez largement sous approvisionné, sur l’Hexagone, ce qui contribue au maintien et même au renforcement des cours. Les opérateurs sont tous à court de fruits et rien ne laisse envisager une amélioration des conditions d'approvisionnements pour cette semaine, à l'approche de Pâques.
Avocat : hausse des prix
La préparation à Pâques se déroule dans un contexte de pénurie. L'offre de Hass a continué de diminuer, ces derniers jours, affichant un niveau inférieur de 7 % à celui de 2020. Les prix sont en hausse (+20 %/2020).
Orange : lenteur
Le marché européen reste lent. En orange de table, l'offre espagnole de Navelate/Lanelate continue d'afficher des niveaux inférieurs à la moyenne. Néanmoins, malgré ce déficit, la demande est insuffisante, toujours affectée par la perte du secteur de la restauration due à la pandémie. Par conséquent, les prix ne progressent pas. Même constat en orange à jus : les volumes de Salustiana espagnole continuent de décliner, mais la consommation manque de dynamisme. La campagne de Valencia-late n'a pas encore commencé. Le taux de sucre des fruits est encore trop bas et, du fait du déficit de production, les prix payés aux producteurs sont très élevés (+17 % /moyenne) et dissuasifs, jusqu’à présent, pour les importateurs.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
La campagne de Maltaise de Tunisie se termine. Malgré quelques problèmes de qualité, la demande reste stable, comme les prix.
Petits agrumes : tension sur le marché
La tension s'amplifie sur le marché européen. En effet, les volumes restants d'hybrides tardifs méditerranéens s'épuisent rapidement. Face à ce manque de fruits, la demande est désormais supérieure à l’offre, entraînant une remontée des prix.
Pomelo : fermeté
Le manque d'approvisionnement fait grimper les prix. La saison méditerranéenne touche à sa fin et l'offre globale sur le marché devient de plus en plus réduite, ce qui favorise la hausse sensible des cours.