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Une IGP pour la vanille de l'île de la Réunion

La vanille de l'île de la Réunion est officiellement reconnue en indication géographique protégée, depuis le 27 août.

La Vanille de l'île de la Réunion est reconnue IGP.
© Inao

L'Inao indique que le cahier des charges de la vanille de l'île de la Réunion en tant qu'indication géographique protégée (IGP) a été enregistré le 27 août dernier par la Commission européenne lui conférant ainsi une protection à l'échelle européenne.

" C’est la première reconnaissance d’un produit sous signe officiel de l’origine et de la qualité sur ce territoire depuis 2008 ", indique l'Inao.

Des gousses « fraîches », « sèches » ou « givrées »

Le cahier des charges décrit des vanilles souples et présentant un bel aspect huileux quand elles sont « sèches » ou plus rigides et brillantes quand elles sont « fraîches ». Les gousses peuvent également se couvrir de cristaux de vanilline : on obtient alors la vanille dite « givrée ». La réputation de la « Vanille de l’île de la Réunion » repose avant tout sur son bouquet aromatique unique, fruit d’une parfaite acclimatation de la plante sur les pentes volcaniques de l’est de l’Ile et de la maîtrise des procédés développés par les réunionnais.

Avant leur commercialisation, les gousses de vanilles sont conditionnées dans différents types d’emballages hermétiques et inviolables pour limiter les déperditions d’arômes et une dessiccation trop importante.

La « Vanille de l’île de la Réunion » en chiffres (données 2019)
- 170 producteurs
- 6 transformateurs
- Production en vanille verte : 17 tonnes
- Production en vanille sèche, fraîche ou givrée : 4,5 tonnes

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