Aller au contenu principal

Perturbateurs endocriniens : l’évaluation s’accélère en France

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) prévoit de classifier, en 2021, 16 perturbateurs endocriniens potentiels s’exerçant sur la population européenne.

© Anses

L’Anses présente sa méthodologie pour identifier plus rapidement et efficacement les perturbateurs endocriniens. Elle va appliquer une méthode d’évaluation à une sélection de 16 substances prioritaires (en page 48 de l’avis publié) afin de déterminer si chacune est un perturbateur endocrinien avéré, présumé ou suspecté. Sa sélection doit être soumise à son comité d’orientation sur les perturbateurs endocriniens.

À l’issue de cette consultation, l’Agence formulera sa recommandation aux ministères chargés de la seconde Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE 2), sur les substances à inclure à son programme de travail dès l’année 2021.

Ces travaux s’inscrivent en complément des processus d’évaluations européens déjà à l’œuvre pour évaluer le caractère de perturbation endocrinienne de substances. Des discussions sont en cours au niveau européen, informe l’Anses, pour créer une classe de danger pour les perturbateurs endocriniens dans le cadre du règlement européen CLP (Classification, étiquetage et emballage des substances et mélanges).

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio