Pâques n’a pas chahuté le marché de l’œuf
L’évolution des prix des œufs français, au 9 avril 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venants a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 9 avril 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venants a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable : Sur le marché de l’œuf calibré de code 3, le commerce est resté très fluide cette semaine, avec des grossistes qui demeurent aux achats. Aucun surplus d’offre n’est à constater après le férié, alors que la période est sous tension.
En tout-venant vers le conditionnement, toujours des demandes très fortes au regard de l’offre disponible. À noter d’importantes réformes qui laissent des poulaillers sans production pour les prochaines semaines. La nouvelle cotation de l’œuf conditionnable de code 3 est en cours d’étalonnage, au fur et à mesure des remontées des opérateurs, d’où des variations qui ne traduisent pas le marché.
Œuf non conditionnable : Le marché des œufs destinés à l’industrie est toujours relativement peu offert, même si des volumes sous APDI permettent à certains industriels de tourner correctement. On constate néanmoins un petit tassement tarifaire, en effet le marché spot de l’ovoproduit entier liquide ne permet pas de revaloriser les œufs achetés au prix spot, ce qui limite fortement les besoins des casseries. Dans le même temps, les prix des œufs pour l’industrie se sont corrigés en Europe ces derniers jours, sous l’effet notamment des fériés et du ralentissement des besoins ainsi que la fin des achats pour la coloration. À noter, toujours la forte présence d’œufs turcs et ukrainiens.
Les opérateurs ne nous ont toujours pas rapportés d’échange en spot sur des œufs français alternatifs. Au niveau européen, les cours des œufs de code 2 sont aussi sur une tendance baissière. Pour autant, on note d’importantes vagues de réformes qui pourraient limiter la détente.