Œufs : pas de répit au conditionnement, l’offre reste insuffisante
L’évolution des prix des œufs français, au 24 septembre 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
L’évolution des prix des œufs français, au 24 septembre 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 seront cotés dès que les volumes échangés le permettront.
Œuf conditionnable :
En tout-venant vers le conditionnement, aucun changement de ton. Les œufs de code 2 et 1 manquent au regard de la demande toujours dynamique, ce qui crée un appel d’air pour le code 3. Les relations commerciales entre les centres et les magasins se dégradent parfois dans ce contexte de tensions sur les approvisionnements. Les œufs français trouvent tous facilement preneurs à des prix haussiers.
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En calibrés vers les grossistes, plusieurs opérateurs mentionnent un plafond de prix atteint qui pèse sur leurs ventes. Plusieurs grossistes s’approvisionnent dorénavant en majorité en origine UE, car ils parviennent à trouver des œufs à prix plus compétitifs. On note aussi la présence d’œufs ukrainiens et turcs qui sont vendus par des détaillants sur les marchés ou dans les épiceries des quartiers populaires. Pour autant, les prix du calibré restent fermes car certains opérateurs réussissent à place facilement leurs offres réduites auprès d’opérateurs qui veulent de l’origine France. A noter que le calibre G est un peu plus disponible avec l’allongement des durées de ponte et les réformes retardées.
Œuf non conditionnable :
Le marché des œufs de code 3 destinés aux casseries reste régulier, avec des échanges spot très limités. La demande en ovoproduits progresse, comme c’est souvent le cas à cette période de l’année. Les échanges se font toujours sur des bases de prix en progression sur la cage. En sol, aucun échange en spot ne nous a été rapporté cette semaine. Les utilisateurs d’ovoproduits qui sont sortis de la cage sont contraints, pour la plupart, d’ouvrir les cahiers des charges à l’origine UE.