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Œufs : pas de miracle de Noël

 © Anna Prosekova de Pixabay
© Anna Prosekova de Pixabay

Calibré : Grosse déception sur le marché de l’œuf de table où la demande n’était pas jugée jeudi à la hauteur de celles des autres années. Les commandes des centres de conditionnement étaient molles, les grossistes peu présents, et l’incertitude planait. Dans ce contexte, si certains opérateurs se disaient à jour, d’autres optaient pour des concessions tarifaires, ou des dégagements à l’export pays tiers pour éviter d’accumuler des stocks. À noter qu’il est très difficile d’envoyer des œufs vers le Royaume-Uni, les camions se bousculant, car les échanges s’intensifient tous secteurs confondus avant la date couperet du 31 décembre et l’arrivée possible de droits de douane.

En alternatifs, le marché était loin de s’emballer, l’offre du moment suffisait largement à la demande sur les codes 0 et 1. Le code 2 français restait déficitaire.

Industrie : Les besoins des industriels restaient modérés cette semaine, l’activité ovoproduit étant clairement en berne suite à la crise sanitaire. De plus, il semble que face à des ventes moroses, les utilisateurs d’ovoproduits sont plus nombreux à fermer leurs portes que d’habitudes pour les vacances, d’où une activité terne. Les achats étaient en grande partie destinés au stockage. En face, l’offre restait d’autant plus présente que la mévente sur le marché du conditionnement a poussé certains vendeurs à tenter d’écouler leurs œufs vers l’industrie, y compris sur le marché de l’alternatif. Dans ce contexte, les tarifs se sont légèrement effrités au fil des jours.

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